Par Laurent Quevilly


En 1686 mourut à Eu, en Normandie, une certaine Henrie Godquin. Elle compte parmi mes ancêtres. Elle-même descendait d'Ecossais, les Godking, dont nous tentons de retrouver la trace. Aidez-nous...
 
In 1686 died in Eu, Normandy, a certain Henrie Godquin. She was one of my ancestors. Herself went down from Scots, the Godking family, the track of which we try to find. Help us...

L'indépendance écossaise

Les mariages entre les familles royales d'Ecosse et d'Angleterre et les allégeances confuses qui s'en suivent mènent aux guerres écossaises d'indépendance. En 1307, Robert the Bruce, descendant d'une famille normande, remporte une première victoire dans la vallée du Galloway. En 1314, près de Stirling, une bataille décisive apporte quatre siècles d'indépendance à l'Ecosse.



Quand nait Abraham Godkin, vers 1390, le roi d'Ecosse est Robert II. C'est le petit-fils de Robert Bruce, fondateur de la dynastie des Stuart. Il règne depuis bientôt 20 ans mais meurt cette année-là. Son fils, Robert III prend sa suite et doit faire face aux barons anglo-normands alors que le tribalisme gaélique renait dans les Hautes-Terres et dans les îles.

Les Stuart ne sont que des hobereaux ayant accédé au trône. Ils sont entourés d'une noblesse très puissante, régnant sans partage sur ses terres. Les soumettre, c'est faire appel à leurs rivaux qui à leur tour s'érigent en féodalités. Le parlement, imprégné de cet esprit, n'aide pas la fragile couronne écossaise, non plus les communes qui n'ont pas le poids de celles d'Angleterre.

La Auld Alliance


Robert meurt en 1406. Longtemps emprisonné en Angleterre, son fils, Jacques Ier, va régner de 1406 à 1437. L'ennemi héréditaire des Ecossais comme des Français, c'est l'Anglais. Si bien que, depuis 1295, la Auld Alliance, traité d'assistance mutuelle, lie les deux pays.

En 1419, année de naissance de Jacob Godkin, fils d'Abraham, la situation est critique ! Le roi fou Charles VI est l'otage des Bourguignons alliés des anglais. Tout le Nord-ouest de la France est sous leur coupe. Paris va tomber. La légitimité française repose entre les mains d'un adolescent, le futur Charles VII que les anglais appellent par dérision le roi de Bourges. Après la défaite d'Azincourt, l'armée française ne peut plus compter que sur la Auld alliance. "The old custom of helping France in its hour of need", dit Jacques 1er d'Ecosse. Un premier contingent de 5000 Ecossais débarque à La Rochelle.


En 1420, le traité de Troyes officialise l'annexion de la France à l'Angleterre. Henri V, le roi anglais, obtient la main de Catherine de France. Le trône de France lui tend les bras. Pour les Ecossais, ce traité est une véritable déclaration de guerre. Privée de son allié français, la voilà seule face à l'ennemi.

En 1421, le débarquement d'un second corps expéditionnaire écossais aboutit à la victoire des troupes franco-ecossaises au soir du 21 mars 1421. Le duc de Clarence, frère du roi d'Angleterre, est tué. La victoire vaut au Comte de Douglas l'épée de connétable de France. Ses meilleurs soldats sont intégrés à la garde personnelle de Charles VII, la fameuse garde écossaise. Nombre d'Ecossais se verront récompensés de terres, titres et charges.

Quand, en 1429, Jeanne d'Arc libère Orléans des Anglais, elle est accompagnée de 400 archers écossais. Leur commandant, Patrick O'Gilvy assiste au sacre de Charles VII.

Plus tard, Louis VII accordera la double nationalité aux Ecossais se distinguant sur les champs de bataille au nom de cette vieille alliance qui liera encore longtemps les deux pays.



Charles VII entouré de sa garde écossaise, peint par Fouquet.

Et les Godkin devinrent Godquin


Voilà donc dans quel contexte mes Godkin auraint émigré en France. Ceux qui sont restés auraient donné de grands chambellans à la reine Mary Stuart. Godkin est aussi un nom porté en Irlande. Et bien sûr en Amérique du nord, Australie, Nouvelle-Zélande...


Le père Louis Godquin écrit dans la généalogie de sa famille, en 1684 : "Jacob Godquin est le premier dont on ayt eû connoissance au Païs de Vimeu, parce qu'il vint dudit Neufchâtel audit Vüoignairuë & Isengremel, il nâquit en 1419 & mourut en 1480. Il y eu dès le commencement de ce siècle des Godquins Bénédictins en l'Abbaye de Samer aux Bos, dont l'un se nommoit Frère Martin Godquin."

"La tradition du Païs est que la famille des Godquins a bâty de neuf l'Eglise de Saint Medard d'Isengremel.

Il y a aussi cinq Godquins tous Chanoines Reguliers de Saint Augustin & de la Maison de S. Lazare lez-Paris, pents en la seconde Vitre du Choeur de ladite Eglise, du côté de l'Evangile, avec l'habit blanc & l'Aumusse noire sur le bras gauche & une grande couronne sur la tête, à genoux devant l'image de Saint Medard & au bras les deux vers suivans:

Hanc tibi vitriniam supplex Godquinia proles
Exhibet in sacro Sancte Madarde tuo

Dans ton Eglise en suppliante
Pour dans ton mérite avoir part
La famille des Godquins (Saint Medard)
Cette vitre le consacre et présente."



Les Godquin sont-ils bien d'origine écossaise ?

Que nous dit encore le Père Louis Godquin : "Cette filiation n'est pas seule, car il y en a plusieurs autres & très considérables, mais elles sont toutes issues dudit Jacob Godquin, n'y ayant eû que celle cy-dessus mentionnée qui ayt eû le soin de marquer exactement ses ancêtres." Or ce Jacob Godquin était fils d'Abraham Godkin qui, Ecossais, émigra au moment où s'appliquait la Auld Alliance. Seigneur de Neufchastel-en Boulonnais, aujoud'hui Neuchâtel-Hardelot, en Pas-de-Calais, il est mort en cette cité.

Son fils, Jacob Godkin, né lui aussi en Ecosse en 1419, est mort en 1480. Il a quitté Neufchastel pour Yzengremer, dans la Somme. La famille essaime dans la région saumoise du Vimeu, Ault, Woignarue, Yzengremer, Saint-Valery...

Son fils Firmin prit le nom de Godquin. Il mourut le 8 septembre 1504.

Il eut à son tour un fils prénommé Louis. On note aussi dans le trésor de Saint-Valery, vers 1525, deux calices d'argent venant de Jehan Godquin. En 1552, un prieur de Saint-Ladre-les-Paris a pour nom Jean  Godquin. 1567, abbaye de Chelles :  Ici repose un prieur d'une vieillesse vénérable, et pieux frère Médard Godquin, chanoine profès le la maison de Chàage, près de Meaux, et prieur-curé de Crecy en France, qui mourut le 5 septembre, l'an du Seigneur 1567. Que son âme repose en paix. David Godquin sera abbé de l'abbaye de Marck, en Boulonais, de 1624 à 1626. 

En 1640, David Godquin était aumônier de la chapelle du Château d'Etaples, actuel Pas-de-Calais. Il mourut en cette année. Le gouverneur fit graver sur sa tombe l'épitaphe ci-dessous :

CY GIST L'HOMME DE DIEU 1 QUE SI DONC ON L'APPELLE
PÈRE SAINT ET LE JUSTE ABBÉ DE LA CHAPELLE,
C'EST QUE GODQUIN, MARQUANT UNE IMAGE DE DIEU,
SA MÉMOIRE A SON NOM RÉPOND EN CE SAINT LIEU

Bref, très vite, les Godquin auront donné des bataillons d'ecclésiastiques. 

Mais on comptera aussi trois générations de prévôts d'Yzengremer, un prêtre mort à Amiens, plusieurs notaires d'Ault, attestés dès 1645. Ils auront pour prénoms Jacques, Jean, Alexandre...  A Mézières, le fief Wasemont appartenait aux familles Godquin et Lalloyer de 1675 à 1704. En 1675 et 1676, Paul Godquin est le supérieur des missionnaires de Varsovie. En 1679, on le retrouve aux mêmes fonctions à Chelm. En 1715, le lieutenant de la châtellenie d'Ault est aussi un Paul Godquin. Il présidait à une fondation annuelle pour le mariage d'une jeune fille pauvre à Ault, Saint-Valery et Cayeux. En 1711, Marie Dupont, fille Mathieu Dupont et de Marie Godquin avait été élue mais était décédée célibataire en septembre 1715. Il y avait donc lieu d'en désigner une autre...

Mort en 1758, un grand-vicaire du diocèse d'Amiens, Louis Ducandas, était né de Marthie-Restitude Godquin. On lui doit plusieurs ouvrages.

Cachet des Godquin, collection Blondin de Baizieux, dessin de Jacques Hélot

Les Godquin blasonnent d'or, au tau de sable, au chef d'azur, trois étoiles d'argent. Leur devise est le psaume quatre: signatum est super nos lumen vultus tui domine. C'est en nous Seigneur que vous avez imprimé le sceau de Votre Grâce lumineuse.

cachet de cire appartenant à la collection de M. Blondin de Baizieux. Le blason est d’or au tau patté de sable, au chef d’azur à trois étoiles d’argent, cimier en heaume (source : brochure intitulée "armes des Godquin" publiée en 1684). - See more at: http://www.coudouliere.fr/genealogie/blason-godquin.html#sthash.lNoEWQIm.dpuf
cachet de cire appartenant à la collection de M. Blondin de Baizieux. Le blason est d’or au tau patté de sable, au chef d’azur à trois étoiles d’argent, cimier en heaume (source : brochure intitulée "armes des Godquin" publiée en 1684). - See more at: http://www.coudouliere.fr/genealogie/blason-godquin.html#sthash.lNoEWQIm.dpuf


Armes de Pierre Godquin procureur au présidial d'Amiens, d'après d'Hozier

D'azur au chevron égrêlé d'or en pointe

 

Reste à valider catégoriquement les affirmations du père Godquin en retrouvant trace de cette famille en Ecosse et de ces personnages à leur arrivée en France. Notons par ailleurs que les noms en "quin" ne sont pas rares dans la région qui nous intéresse : Loquin, Guilquin...

La copie d'un texte de Nicolas Godquin, datée du 1er novembre 1772, laisse entendre que les Godquin seraient non pas des Ecossais mais des Anglais liés à Marie Stuart :

"Le nom de Godquin est un composé de deux noms étrangers : God signifiant dieu en langue anglaise et allemande, et Kin ou Quin signifie Roy. Kim en langue chinoise signifie Roy des Roys ; pour exprimer un grand prince et un Roy. Comme pour dire le fils ou l’image de Dieu parce que les princes ou les Roys en sont les plus vives images d’où vient qu’il y a en Angleterre un grand seigneur ou un comte nommé Godquin et c’est d'un cadet de ce lieu qui est resté après les grandes guerres de l’Angleterre avec la France que sont sortis les Godquins, qui ont paru d’abord à Neufchâtel en Boulonnois, puis à Voygnarue, Ysemgremers, Ault, Amiens, Abbeville et Paris. 

Il y a une infinité d’exemples comme les Anglois étans presque maîtres de la France, plusieurs noblesses de cette nation ce sont alliées et demeurées en France, et encore plus par la pauvreté sont dégénérés en rotures comme il arrive souvent dans les meilleures familles. Ce comte est à Londres et ses ayeuls ont été grand Chambellans de Marie Stuart Reine d’Écosse morte pour sa foy".

"Ce nom joint à leurs armes les distingue des autres noms comme supérieur et le plus noble afin que les Godquins soient tels que leur nom le porte, scavoir des héros en vertu ou des hommes Dieux par leur vie et qu’ils aient leurs noms écrits dans le livre de la vie. Jacob Godquin est le premier dont on ayt eû connaissance au pays de Vimeu parce qu’il vint dudit Neufchâtel au dit Voignarue et Ysengremers, il naquit en 1419 et mourut en 1480".

Henrie Godquin, de Bourseville

Henrie Godquin, mon ancêtre, veuve Claude Derambure, est décédée le 6 octobre 1686 à  Eu, paroisse de la Basse-Chaussée, mais son corps fut transporté à Bourseville pour y être inhumé, les deux localités étant distantes d'une douzaine de kilomètres. Assistèrent aux funérailles Charles, François, Philippe, Antoine et Claude Derambure, ses fils.

De nombreux Godquin sont attestés à Bourseville. Notamment en 1608 avec la naissance de François, fils de Charles "Godequin" et de Jacqueline Douë, LIRE, en 1609 avec le baptême d'une Perrine, fille de Nicolas Godquin et Jeanne Damiens. P.129, en 1615 avec le mariage de Jacques Godquin et Marie Damiens, le 2 août, (page 161).


Charles Godquin apparait encore en 1625 en tant que signataire du testament de Gilette Damiens, épouse de Godefroy Obert. Le curé Maupin fait office de notaire. (P. 61). A une date difficile à déchiffrer, il est fait exécuteur testamentaire de sa belle-mère, veuve de Fein Douë. LIRE

Il est possible que Henrie Godquin soit la fille de ce Charles Godquin et de Jacqueline Douë. C'est le postulat de certains généalogistes qui tentent de rattacher cette branche aux fondateurs écossais, mais rien ne le confirme tant qu'un acte notarié ou autre document ne vient pas nous convaincre...

En 1598, un autre testament semble être celui du beau-père de Charles Godquin, F... Douë qualifié d'honorable homme.

La signature de Godquin apparait encore au bas d'un tel document P. 71 et P. 81

Les Godquin d'Eu

Notre Henrie Godquin est donc décédée à Eu en 1686. En cette ville, au rôle de taille de 1695, on note Jean Godequin, tonnelier, qui s'acquitte de 17 livres. Au chapitre des Oboles apparaît un Louis Godquin. On note un François Godquin, dit La Ronce, marchand à la ville d'Eu.

A noter encore Paul Godquin, conseiller du Roy, receveur au grenier à sel d'Eu. D'azur à trois besans d'argent 2 et 1. 

Il fut publié un Sommaire signifié pour le sieur Godquin, curé de Floques, Contre les prieur & chanoines reguliers de l'abbaye d'Eu. Et le frere Salmon, prieur-curé de Criel. 
Un Nicolas Augustin Godequin né à Eu le 18 septembre 1766,
du mariage de Jean Godquin, tonnelier et de Marie Rose Céline Sellier. Parrains : Nicolas Henry, maître tonnelier et Marie Françoise Godquin, grand-mère de l'enfant. sacriste à Saint-Laurent de Rouen, prête le serment en 1791. Elu curé de Saint-Sever. La Semaine religieuse : "L'église Saint-Sever, après avoir servi de prison ou de magasin pendant la Révolution, fut rendue au culte en août 1795. Elle eut bientôt pour curé Nicolas-Augustin Godquin (1798-1843). En 1800, cet ecclésiastique signa curé de Saint-Sever, secrétaire, une lettre pastorale rédigée par M. Leblanc de Beaulieu, évêque métropolitain de Rouen, à l'occasion de l'installation de celui-ci et du carême. Sous l'abbé Godquin furent fondues et bénites deux cloches, dont une est encore conservée aujourd'hui." L'abbé Godquin reçut la Légion d'Honneur des mains de Louis Philippe lors de sa visite à Rouen en septembre 1833. Il habitait 3, rue d'Elbeuf. En octobre, deux de ses amis attestèrent à la mairie de Rouen bien connaître Godquin. Il s'agissait de François Levasseur, chef de bataillon à la retraite et François Letellier, inspecteur d'académie. 

1768, le prévôt général de Rouen demandait l'autorisation d'affecter Pierre Godquin, vingt-quatre ans, à la brigade d'Aumale; le père de Pierre était cavalier à Eu et Pierre lui-même est un jeune homme "qui a toujours fait le service en toutes les occasions qui demandaient un supplément de force, avec son père ; qui est instruit et écrit on ne peut mieux ; ses qualités suppléent au défaut de service qu'il n'a pas dans d'autres troupes... le père est un excellent sujet et c'est une récompense qui est due à son bon service."

A quelques kilomètres de Bourseville, les Godquin sont également fort nombreux à Ault et Ysengremer où ils occupent des fonctions honorifiques. Voir

Henrie Godquin, de Bourseville avait une homonyme à Yzengremer. Ainsi en parle Jean Perez : "Françoise Cacaux naquit à Tours-en-Vimeu le 9 juin 1681, dix semaines avant le décès de son père en cette même bourgade. Sa mère Henrie Godquin l'éleva, ainsi que ses quatre frères et soeur, à Yzengremer où vivait sa famille. Henrie s'éteignit en cette localité le 29 septembre 1702 à l'âge de 60 ans. Elle était la fille de Noël Godquin né vers 1599 et décédé à Yzengremer le 16 janvier 1672. A son inhumation étaient présents ses frères Jean et Anthoine qui, faute de ne savoir écrire, n'ont pas signé le registre mortuaire". 

En deux siècles le patronyme s'est répandu dans le Vimeu et au-delà. Citons pour exemple Colette Leclerc (1585-1669), épouse de François Godquin, qui mit au monde 24 enfants et les allaita tous au sein..."

En 1830, on notait toujours un notaire du nom de Godquin, à Ault. Il cumulait les fonctions de maire de Friaucourt et suppléant au juge de Paix du canton. Ce qui lui valut une réclamation de la part d'un confrère, Me Henneveu, qui voyait là une contravention à la loi de 1791. Friaucourt avait alors pour bureau de Poste Eu.

Notes sur Charles Godquin, père présumé d'Henrie

Charles Godquin est le parrain de 27 septembre 1599 de Charlotte Barbe, fille d'Alain et Marie Damiens en compagnie de Nicolas Frete, Françoise de Rambure et Françoise Frete. Il l'est aussi en juillet de la même année et encore en décembre chez Colette Godquin. Le 7 décembre 1599, c'est Nicolas Godquin, époux de Jehanne Damiens, qui accueille en son foyer une fille nommée Jacqueline. Parrainage : Jacques de Cor... et Lois Damiens, Jacqueline Doue et Gilles Damiens. PP. 91 & 92 des BMS de Bourseville

En avril 1600, Charles Godquin est parrain chez les Classe(?) VOIR

En mai 1601, Charles Godquin est parrain chez les Freste. VOIR

En août 1601, c'est Charles Godquin qui baptise son fils Nicolas. Voir

Juin 1602 : Nicolas Godquin parrain chez les de Beaurins. VOIR

18 août : Colette Godquin, épouse Guillaume Damiens, accouche d'une fille, Jeanne. VOIR

Avril 1603 : Nicolas Godquin de nouveau parrain VOIR Il l'est encore en janvier et février 1604 VOIR

19 juin 1603 : Charles Godquin parrain chez les Acoulon Voir

Juin 1604 : Charles Godquin encore parrain VOIR

26 janvier 1605 : Charles baptise sa fille Françoise. Le 28 mars, c'est Nicolas Godquin qui baptise sa fille Marguerite. Le 10 juin, ce dernier est cette fois parrain chez Gabriel Maupin. VOIR

Août 1605 : Nicolas Godquin parrain chez Pierre Lombart. Le 16 septembre, c'est au tour de Charles Godquin. VOIR

4 août 1606 : Nicolas Godquin parrain chez les Patin puis, en septembre, chez François Derambure. En novembre apparaît un François Godquin comme parrain. VOIR

27 septembre 1607 : Colette Godquin, épouse Guillaume Damiens, accouche d'un fils : Jehan VOIR

Un jour de juin, année imprécise : Nicolas Godquin parrain VOIR

12 juin 1608 : Charles Godquin accueille un fils prénommé François VOIR

Mars 1609 : Françoise Godquin marraine chez Claude Lienart : VOIR

8 juillet 1609 : Charles Godquin parrain d'un fils de Gilette Damiens VOIR

29 octobre 1609 : Nicolas Godquin père d'une fille nommée Perrine VOIR

Décembre 1609 : accouchement d'une fille Godquin : VOIR Sans doute est-ce cette Nicole Godquin qui accouche encore en 1611 VOIR

En 1615, Charles Godquin est témoin de deux mariages. VOIR

Janvier 1615 : Marie Godquin marraine d'un fils de Gilette Damiens VOIR

Les grandes familles de Bourseville

Le Seigneur de Bourseville est au temps de Charles Godquin le sieur François de Louvencourt (1569-1668)

Acoulon, Avisse, Barbe, Beauvisage, Blondin, Boucher, Damiens, de Beaurin, Douay, Dufrien, Frete, Grandsire, Holleville, Lartisien, Lecat, (du) Loquin, Maupin, Parmentier, Poirion, Poullain, Simon, Souply...

Notons enfin pour l'anecdote l'existence d'une goélette, la Nelly-Godquin, qui naviguait vers 1860, ayant Saint-Valery-sur-Somme pour port d'attache.

     

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Amari née Godquin Danielle : Une de mes cousines a fait notre arbre généalogique Elle s'appelle Françoise Levallois, née Biet, fille de Paulette Godquin soeur de mon père René Godquin.

Mon nom est Louis Larocque et un des mes passe-temps est la généalogie et pour le moment, essayer d'en savoir plus quand à la provenance de mon ancêtre paternel Philibert Couillaud dit Roquebrune. Si je vous écris c'est que cet ancêtre aurait ses origines (100- 200- 500 ans) en Écosse. Un test de l'ADN-Y passé par 7 descendants venant de 4 fils de cet ancêtre donne un résultat Haplotype R-M269 et R-L257 (sous groupe de R-M269). Ces haplotype sont similaires aux résultats de familles Écossaises comme les Preston et Cockburn pour ne nommer que celles-là.
Ma question serait, s'il y a parmi vos proches parents des gens qui auraient fait ce test ADN-Y.  On sait que vers le 13ème  siècle les rois de France avaient des Gardes Écossaises. Peut-être ce Philibert serait un descendant de ces gardes restées en France. Pour le moment tout ce que nous avons est un acte de confirmation où il est écrit qu'il est  de Nevers. en vous remerciant. Louis Larocque  (Kitchener, CANADA)