Qui, dans le canton de Duclair, a reçu la Légion d'honneur ? Nous voulons parler ici de ceux qui y sont nés. Voici notre première promotion. A vous de la compléter...

 
Anneville

Adolphe Irénée Guérin de Tourville, général de division né le 6 septembre 1806. 11 novembre 1823 : école militaire spéciale de Saint-Cyr. Sous-lieutenant le 1er octobre 1826...  Chevalier le 11 novembre 1837, officier le 21 août 1846, commandeur le 6 août 1852. Il fut chef d'état-major général de l'armée en Algérie. Vingt campagnes.


François Sébastien Littée, né le 19 janvier 1764, de Nicolas Littée, tisserand et Françoise Gaillard. Le parrain, François Paon, était un garçon tisserand. Marie Madeleine Littée, la marraine, ne savait écrire. Le père était absent au baptème qui fut célébré par Charles Stalin, vicaire dAnneville.
Il était conseiller municipal de Dieppe, faubourg du Pollet, lorsqu’il reçut sa décoration de
chevalier, le 19 novembre 1831. François Sébastien Littée était ancien lieutenant au 45e de ligne.
Il débute sa carrière comme canonnier garde côte le 1er mars 1781. Licencié par ordre du gouvernement le 13 mai 1788, il rentre en service dans le 8e bataillon de la Seine-Inférieure le 25 septembre 1792, caporal le 20 pluviose de l’an 2, il gravit alors les échelons. On le retrouve incorporé dans la 64e brigade de ligne comme sergent major. Congédié le 5 fructidor de l’an 10, il reprend du service dans la compagnie de réserve de la Seine-inférieure le 1er vendemiaire de l’an 14. Passé sous lieutenant à la 20e cohorte le 11 septembre 1812, il est incorporé au 154e régiment le 9 février 1813. Nommé lieutenant au 45e le 10 octobre 1814.
Il a fait les campagnes de 1792 et 93, toutes celles des ans 2 à 8 aux armées du Nord, de l’Ouest et d’Italie, celles de 1812 à 1814 à la Grande Armée. Blessé d’un coup de mitraille et d’un coup de balle à l’affaire de Daunion, près de Magdebourg, le 5 avril 1813. Il fut fait prisonnier par les Prussiens en janvier 1814 à Wissemberg et rentra en France le 28 septembre.


Berville-sur-Seine

Fernand Raymond Lucien Duchaussoix, né le 5 février 1894. était fils de Lucien Evade et Virginie Eugénie Blanche Hermier, domiciliés au Havre. Il s’est marié le 3 septembre 1931 à Paule Billard, alors domiciliée à Nesle-Normandeuse (76).
Chevalier le 20 octobre 1920, officier le 2 décembre 1937, il est alors lieutenant colonel à l’état-Major du commandement supérieur des troupes de l’Indochine, à Hanoï, au Tonkin et avait pour domicile civil le 166 de l’avenue Paul-Doumer à Reuil-Malmaison. Commandeur le 10 juillet 1946, en qualité de général de brigade à l’Etat-Major des troupes coloniales. Il quitte l’armée le 25 juillet. Il est décédé le 3 octobre 1956 à Paris.

Il reçut sa dernière distinction le 13 décembre 46 des mains du genéral de Larminat devant le régiment de tirailleurs sénégalais, à Fort-Lamy, Tchad. Il était le commandant supérieur des troupes de l’AEF-Cameroun à Brazzaville. Son domincile était alors à Sanarpont, dans la Somme.
Avait débuté sa carrière comme 2e classe en 1914. Il est détaché un temps à Saint-Cyr et revient au front comme aspirant. Blessé en 17 par tir de mitrailleuse au bras gauche, en 18 au cou par balle. Six citations. Toutes font l’éloge de sa « bravoure légendaire ». Mais bien réelle. Après guerre, Polythechnique. Il fit l’Allemagne, le Tonkin. Cité encore en 40. Prisonnier durant toute la Seconde guerre. Il était aussi Croix de guerre 14-18, médaille coloniale sans agrafe, Nicham iftikar de Tunis, Etoile du Dragan d’Annam, Croix de guerre 39-40, Commandeur du Million d’Elephants et du Parasol blanc…


Bardouville

Victor Hugues Bernard, fils de douanier, né le 29 août 1863. Fait chevalier en 1939 alors qu'il est maire de Petit-Couronne depuis dix ans. Et c'est Lambert, le maire de Grand-Couronne, qui le décore. Il avait été avant cela maire de Bardouville du 2 août 1897 au 10 décembre 1919. Bref, il doit sa nomination à sa longévité sous l'écharpe tricolore.


Duclair

Laurent François Aumont, né le 18 juillet 1788. Il fut décoré par le maire de Brest le 27 juillet 1850. Il s’était marié dans le port breton le 3 septembre 1817 avec Louise Julienne Lemetayer. Il était fils de Laurent Aumont, cafetier et Marie Anne Le Tanneur. Parrains : François Lecerf, marchand de Caudebec, Marie Anne Levilain, femme d’Adrien François Le Taneur, aussi cafetier de Duclair. Le père est absent au baptème.
Il débuta sa carrière dans le 6e régiment d’artillerie à cheval le 18 juillet 1807. Canonnier, artificier, il est fait prisonnnier à la bataille de Baylen le 19 juillet 1809 et s’évade le 22 juillet 1810. Il reprend sa carrière militaire. Reste sur le champ de bataille "parmi les morts et prisonniers de guerre" à l’affaire de Mont-Saint-Jean, en Belgique, le 18 juin 1815.
A sa rentrée des prisons d’Angleterre, le 6 janvier 1816, il fut incorporé dans la légion de la Seine-Inférieure. En congé illimité le 1er avril 1816.
Il a fait toutes les campagnes de 1808 à 1814 en Espagne. Il a participé aux batailles de Cordou, Bayle, Taltuveyra de la Reyna, Madelin, la Gebora, Albuhera, Fleurus et Mont-Saint-Jean. Sièges de Cadix, Ilieriza et Badajoz. Blessé d’un coup de feu à la jambe gauche à l’affaire de Talveyra le 28 juillet 1810. Blessé de treize coups de sabres et d’un coup de lance à Mont-Saint-Jean le 18 juin 1815.
Lorsqu’il reçoit sa décoration, il a 62 ans. Son dernier grade était adjudant sous officier au 100e régiment de ligne. A été commissaire de police, directeur du dispensaire de salubrité publique.


Adolphe Hippolyte, marquis de Berruyer, colonel en retraite, né le 5 octobre 1810 au Vaurouy. Décédé le 24 août 1875.
C’était un chef de bataillon à la retraite rappelé le 14 août 1870. Il avait fait l’Afrique, la Crimée et s’était retiré de l’armée active après 31 ans et 6 mois de service. 21 campagnes, une blessure, deux citations en Algérie. Chevalier le 22 avril 1847, officier le 16 avril 1856.Son retour dans l’armée de Paris lui donnera le grade de colonel. Durant le siège de Paris, il commande le 50e régiment de garde mobile (Seine-Inférieure). Il était proposé au grade de commandeur. Mais « le changement de gouvernement, le départ des ministres pour Bordeaux et les malheureuses affaires de la commune ont arrêté cette nomination ainsi que celles demandées en même temps. Toutes ces propositions, a-t-on dit depuis, auraient été détruites dans les incendies, ce que e ne puis croire », écrit-il au grand chancelier. Car rien n’a brûlé au ministère de la Guerre. « J’ai refusé cette distinction dans l’ordre, Mon Général, après Villers-Champigny, préférant voir récompenser davantage mon jeune régiment que je commandais. » Il eut à ce combat 254 hommes, dont 14 officiers hors de combat et 34 tués. « Ce n’est donc que quand tout espoir a été perdu et qu’on traitait de la paix que j’ai consenti à cette proposition. ». En 1872, il demanda donc sa nomination au grade. Ce qui ne fut pas suivi d’effet. Il s’était retiré au château du Vaurouy.


Victor Robert Blondel, né 22 août 1894. Ancien soldat du 133e RI. Fils de Laurent Calixte Blondel et Marie Augusta Ledun. Marié à Duclair le 2 mai 1923 avec Yvonne Lucienne Lemaître. Chevalier par décret du 15 juillet 1949. Il et mort le 1er décembre 1951. Habitait route de Varengeville. Demanda a ce que ce soit Charles Louet, grand mutilé de guerre, demeurant route d’Yvetot, qui la lui remette. Avant la guerre de 14-18, il était boulanger. Il fit deux ans de service militaire. Invalide de guerre à 100%. Il eut des plaies de la jambe droite et du bras gauche par éclats d’obus le 12 septembre 1916 à Maurepas. Ses infirmités : amputation de Ricard du pied droit. On lui donna la médaille militaire le 28 septembre 1916.
Henri Denise fit une déclaration au gendarme Marcel Arhant. « Je ne puis que fournir de bons renseignements sur la moralité, conduite, probité et honnêteté de M. Blondel Victor, demeurant à Duclair. Cet homme, grand mutilé de guerre, ne circule plus depuis quelque temps, étant cloué au lit par ses infirmités. Pendant l’occupation ennemie, il a eu une attitude sur lequelle il n’y a aucun reproche à formuler.
Louise Jouen épouse de Georges Albert, 50 ans, adjoint au maire, alla dans le même sens de même qu’Alphonse Thuillier, 51 ans, conseiller municipal, président des anciens combattants.


Amédée Adolphe Cavoret, né le 4 janvier 1802, chevalier le 13 janvier 1879. Il reçut sa décoration le 17 mai des mains d’Achille Poullain Grandchamp, dans la salle de la mairie à l’occasion du conseil de révision.
Cavoret résume ainsi ses services :
Médecin à Duclair de 1826 à 1879.
1861 : médaille d’argent délivrée par M. le Ministre de l’Agriculture et du Commerce pour soins gratuits aux pauvres du canton et vaccinations. 1857 : médaille de lauréat du comité de vaccine de Rouen.
1860 : médecine gratuite, médaille de bronze grand module délivrée par l’autorité préfectorale de la Seine-Inférieure. Soins gratuits à la brigade de gendarmerie de Duclair depuis sa création jusqu’à ce jour. Services administratifs : conseiller municipal de duclair de 1830 jusqu’à ce jour. Maire de la même commune de 1848 à 1850. et de 1865 jusqu’à ce jour.
Duclair, le 14 février 1879.

Amédée Cavoret était le fils de François Amédée et d’Aimée Poullain, dite Grandchamp, officier de santé, domiciliés en cette commune, légitimement mariés. Témoins ; Jean-Baptiste Laurent Poullain, dit Grandchamp, marchand de Caudebec, Félicité Cavoret, Duclair. Pierre Richer, adjoint de Duclair, enregistra.


Marcel Alexandre Frémont, né le 20 novembre 1889. Il fut d'abord terrassier et avait mal débuté en étant condamné en 1910 pour coups. Alors, il entra à l'armée et rempila. Il fit toute la guerre, deux fois blessé par éclats d'obus, une fois gazé, il fut cité à l'ordre de son régiment en 1917, reçut la médaille miliaire, une décoraton anglaise, la Croix de guerre avec deux étoiles de bronze, deux de vermeil, deux palmes. Il continua de servir l'armée jusqu'en 1926. Se retira à Duclair. Agent comptable en 1937. Il fut fait officier de la Légion d'Honneur en 1954. Son dossier matricule comporte quatre pages émaillées d'exploits militaires.

Alexandre François Aimable Lamiré.Né à Fécamp le 7 novembre 1853, fils d'un horloger, marié en 1879 à Jumièges à Berthe Paumier. En 1875, il est simple soldat. Capitaine du 3e escadron du train des équipages en 1905, il fut proposé par le Ministère de la Guerre. Il fut décoré par Sarrail, commandant du 39e RI à Rouen.
Dimanche 6 août (1905) a été offert a M. Lamiré, président de la Société (de tir) de Duclair, un déjeuner à l'occasion de sa nomination au grade de chevalier de la Légion d'honneur. Au cours du repas, présidé par M. Denise, conseiller d'arrondissement, remise a été faite à M. Lamiré de la croix de chevalier de la Légion d'honneur. Des discours ont été prononcés par MM. Denise, Allard, Danger, de Saint-Martin de Boscherville et Gaimbault. M. Lamire, très ému a remercié les orateurs de leurs sympathiques paroles; puis un objet d'art lui a été offert par la Compagnie des sapeurs-pompiers et la Fanfare de Duclair.



Jules Pierre François Lebeau, né le 4 novembre 1890. Chevalier en 1920 alors qu'il était lieutenant au 11e régiment d'aviation à Metz, officier en 1936, il était commandant de la 38e escadre aérienne. Décédé le 18 septembre 1962.


Emile Louis Lefrançois, capitaine, chef de bataillon au 129 RI, né le 12 août 1882. D'abord enfant de troupe. Il résida aux Andelys tandis que ses parents avaient élu domciile à Forges-les-Eaux. Engagé volontaire en 1900. Grimpe tous les échelons et entre à l'école des officiers d'infanterie en 1905. Durant la guerre, il est capitaine. Nommé chevalier le 11 novembre 1915 et officier le 9 juin 1918. Mort à l'ambulance 5 de Minorville le 18 avril 1918 des suites de ses blessures. Croix de guerre avec palme.


Epinay-sur-Duclair

Joseph Tribouillard, né de parents cultivateurs le 14 septembre 1835 à Epinay où il avait été inscrit par erreur sous le nom de Triboullard. Il fut d'abord instituteur adjoint à Sotteville puis maître d'études au collège du Havre. A Son mariage à Rouen, il était maître répétiteur au lycée pui professeur. Il fut principal du collège de Dieppe, secrétaire général honoraire de la Société normande de Géographie. Son grand mérite fut de reconstituer l'école préparatoire à l'école navale disparue depuis des années. Le Ministère de la Marine fit alors de Dieppe le centre d'examen. On en fit un officier d'Académie en 1876 et de l'Instruction publique en 1883. Il fut délégué et président de la délégation cantonale de Rouen et plus tard de Routot, vive-président de la Société d'émulation, titulaire de la médaille commémorative de 1870 avec le grade de sous-lieutenant. Tribouillard a signé plusieurs ouvrages comme De Paris à Lyon entré dans les bibliothèques populaires et scolaires. D'autres ont été récompensés, notamment une Histoire illustrée des grands voyages au XIXe siècle à l'Exposition de Rouen en 1896. Il fut une première fois proposé à la Légion d'Honneur, sans succèq. A Bourg-Achard où il résidait depuis sa retraite, il présidait la Caisse d'Epargne au moment de sa seconde demande. A 87 ans, il fut enfin fait chevalier en 1922 avec l'appui de quatre sénateurs, un député et de Jean Millerand, chef de cabinet de la Présidence. Mais aussi l'aide de son petit-fils, Robert Louis, sénateur, secrétaire général du journal Le Radical.


Hénouville

Louis Nicolas Potier de la Mirandière, né le 9 août 1889 au château de la Fontaine, sa mère étant Henriette Darcel. Mais ses parents résidaient principalement au château du Roujoux, Fresnes, dans le Loir-et-Cher. Il fut capitaine au 114e Régiment d'Infanterie et fait chevalier en 1920 sur proposition du Ministère de la Guerre. Administrateur de société, il est décédé le 22 février 1964 à Paris 8e, 4, rue Bayard.

Jumièges

Prosper Albert Lenfant, chef d’escadron de réserve au 21 régiment d’atillerie, né le 12 juin 1844 au hameau du Conihout, les témoins de sa naissance furent Dieudonné Chantin, 55 ans, épicier à Jumièges et Jacques Désiré Modeste Philippe, instituteur communal, 27 ans.
Décoré chevalier le 4 mars 1889 à Douai par le général Wartelle, officier le 18 juillet 1903 à Rouen par le général Debatisse, décédé le 30 octobre 1912, 3 rue des Maronniers à Rouen. Il avait habité auparavant 30 rue Descroizilles.
Il était le fils de Jean Louis Auguste Lenfant, brigadier des douanes, et de Marie Désirée Leroy, mariées à Quevillon le 23 avril 1839.
Prosper Lenfant s’est marié 10 mai 1880 à Marie Blanche Séguin, à Angerville-le-Martel, cheveux et sourcils hâtins, yeux gris, front haut, nez moyen bouche moyenne menton rond, visage ovale, 1,74 m.
Engagé volontaire, il avait débuté sa carrière le 15 janvier 1865 au 18e régiment d’artillerie.
 
On le retrouve au 2e régiment du train d’artillerie en 1870, au 13e d’artillerie la même année, au 26e en 1872, au 27e en 1873. Arrive au corps du 10e régiment d’artillerie le 4 mai 1894 comme chef d’escadron. Rayé des cadres le 12 juin 1900.
Il prit par aux campagnes contre l’Allemage du 29 juillet 1870 au 7 mars 1871. Il participe, à ce titre, à la bataille d
’Orléans le 4 décembre 1870, le combat de Poily le 10 décembre, celui Trettival le 15.
Sous la Commune, il est engagé à l’intéreiur de Paris du 28 mars au 7 juin 1871. On le retrouve au château de Meudon, à Moulineaux, au lycée de Vanves où il fut blessés par des éclats de pierre à la tête le 21 mai 71. au château de Bécon, à Clichy-Levallois, au pont d’Austerlitz...

Achille-Dérisé Poullain-Grandchamp, né à Caudebec d'un marchand de fer le 6 octobre 1821, décoré en 1878, pour service rendu à la marine et l'industrie des transports. Il était alors armateur à Rouen et organisateur de l'exposition des ports de commerce. La même année, le tribunal d'Yvetot officialise le nom de Poullain-Grandchamp qui, jusque là, était appelé Poullain dit Grandchamp. Ses états de service au moment de sa nomination : conseiller d'arrondissement du canton de Duclair, conseiller municipal de Jumièges, délégué cantonal, officier d'Académie, propriétaire de cinq bataux qui font un service régulier et bi-quotidien entre l'Anglette et la France, créateur à Dieppe du système de grue à vapeur pour le chargement et le déchargement des navires. Il sera par la suite conseiller général de 1880 à 1886 et maire de Jumièges du 18 mai 1884 à son décès le 25 juin 1890. Habitant face à l'abbaye, c'était l'oncle de Maurice Leblanc.

Le Trait

Jean baptiste Victor Lefebvre, né le samedi 24 septembre 1791, de Jean-Baptiste Lefebvre passager de cette paroisse à la Mailleraye et de Marie Jeanne Dorée, son épouse, le parain étant Claude Pille, régisseur de la terre de La Mailleraye, et Marie Anne cauvin, femme de Jean Delahaye. Le Painteur officiait.
La copie conforme de son acte de naissance est curieuse. On y lit « En vertu du jugement rendu le 13 décembre 1825 par le tribunal de première instance de l’arrondissement communal de Rouen… la requête présentée à ce tribunal par le sieur Jean baptiste Victor lefebvre, sous lieutenant au 39e de ligne, présentement en garnison à Lorient, il a été substitué à son acte de naissance au lieu des noms Victoire Adelaïde Herlais ceux-ci : Marie Jeanne Dorée.
Il fut nommé chevalier le 4 juin 1831.
Son parcours militaire : le 47e cohorte du 1er an le 23 avril 1812 comme soldat, puis caporal. Le 149e de ligne où il devient sergent major en 1813, le 88e, puis la 1ère légion départementale de la Seine-Inférieure où il devient sergent major en 1816 puis adjudant ; le 39e le 31 décembre 1820 où il décrochera les galons de sous lieutenant puis de lieutenant.
Les campagnes : camp de Boulogne en 1812, grande armée en 1813, France en 1814 et 1815, en 1822 et 1823 on le retrouve au corps d’observation des Pyrénées et en Espagne

Mauny

Marie Suzanne Marguerite Louise Lamoral, princesse de Ligne, née le 2 juillet 1885. Sa mère était née Rochefoucauld. Propriétaire dans le département d'Alger d'un domaine historique d'où elle fit œuvre de charité, elle fut parrainée par Paul Delouvrier, délégué général du gouvernement en Algérie, palais d'été, Alger. Durant la seconde guerre, dans son domaine de Beloeil, en Belgique, elle vint en aide à des réfractaires en leur fournissant du travail clandestin. Derrière le paravant d'une oeuvre pour la soupe scolaire, elle organisa ainsi un réseau de résistance. Elle venait en aide aux réfugiés français, aux prisonniers de guerre et fut médaille d'or de la reconnaissance nationale belge. Elle avait pour pied à terre à Paris le 104, rue de l'Université.

Ludovic Omer d’Estampes, lieutenant au régiment des Hussards du Jura, né le 30 septembre 1795, chevalier le 1er février 1875. décédé le 1er septembre 1824,

Auguste François Hector d’Estampes, général de brigade, né le 21 avril 1804, chevalier le 14 avril 1844, officier le 29 décembre 1854, commandeur le 14 mars 1865. Décédé le 9 juin 1890. il habitait 256, rue de Vaugirard.

Le Mesnil-sous-Jumièges

Pierre Prétextat Varin, né le 25 février 1815. Lire les éléments de Didier Cavelier :

Bienvenu André Quesne, né le 22 mars 1897, décédé le 26 janvier 1974, soldat au 28e RI, aveugle de guerre, chevalier en 1923, officier en 37, Croix de guerre avec palmes médaille militaire. Fils de Pierre Augustin Quesne et Augustine Marie Duparc, il était ouvrier agricole avant guerre. Il vécut ensuite chez ses parents et s'occupa à confectionner des brosses. Elie Lavaud et François Vaillant, gendarmes à cheval de Duclair, entendirent Léopold Grain, adjoint du Mesnil, Louis Lefrançois et Louis Thuillier, conseillers, qui témoignèrent de sa moralité en 1923. C'est André Merle du Bourg, président des anciens combattants de Duclair, demeurant au château du Vaurouy qui lui remit les insignes de chevalier.
Sa figure est longuement évoquée dans "14-18 dans le canton de Duclair", le livre de Laurent Quevilly.


Quevillon


Charles Edmond François Frédéric Garcin, né le 7 novembre 1870, seize ans militaire, il fut administrateur des docks lyonnais puis agent de charbonnage et négociant en combustible à Nancy. Il a été décoré en 1916. Administrateur délégué de la société d’approvisionnement Nord-Africaine à Alger en 1921, il est administrateur de la société nancéienne d’alimentation lorsqu’il obtient le grade d’Officier en 1952.

Sainte-Marguerite-sur-Duclair

André Joseph Honoré, né le 18 octobre 1890. Il était domestique à Berville lors de son conseil de révision et ses parents avaient elu domicile au Trait. Puis il vécut à Heurteauville au hameau du Passage. Mobilisé le 3 août 14. Le 25 mai 1916, on le dit gradé énergique et dévoué, blessé un mois plus tôt alors qu'il plaçait ses hommes dans  la tranchée. il fut amputé de la jambe gauche. Se retira à Sainte-Marguerite. Il avait la Croix de Guerre.


Saint-Martin-de-Boscherville

Georges Arthur Auvray, lieutenant du 43e régiment d’artillerie. Né le 7 août 1833, chevalier le 2 octobre 1920, décédé le 23 mars 1960. Habitait 2, rue des Manufactures à Bernay. Né de Lucien Augustin et Chandelier Elisa Alphonsine, journaliers. Témoins de sa naissance : Louis Chandelier, 65 ans, charcutier, Antoine Lemort, 43 ans, instituteur. Marié le 28 avril 1911 à Marcelle Julienne Gousan, Pîtres, Eure.
Cheveux chatains, yeux bleus, front, nez, bouche moyens, menton rond, visage plein 1,68m. Cicatrices de coupures sur l’index et le pouce gauches.
Jeune soldat appelé de la classe 1903. 22e RI. Il a plusieurs citations.



André Joseph Courché, né le 4 août 1891. Sa mère est née Lemonnier. Ouvrier de filature avant-guerre, soldat au 154e RI. Blessé en 1915 au bois de la Gruerrie, en Argonne et mutilé à 100%. Il fit de menus travaux chez Badin.  Décoré à Rouen en 39 alors qu'il habitait Villers-Ecalles.

Louis Alfred Danger, né le 3 avril 1849, à 5h30 du matin, de Pierre Louis, Sever, 31 ans, employé des Douanes, et de Eugénie Zelmire Le Sourd, blanchisseuse, 33 ans, mariés à Boscherville le 24 octobre 1841. Témoins : Prosper Lesort, 23 ans, instituteur, Joseph Pellerin, 65 ans, retraité des Douanes. La copie de son acte fut établie en 1892 par Célestin Platel, alors maire et certifiée par le juge de paix, Jean-Baptiste Lanctin.
Chevalier le 28 décembre 1891. Il était alors capitaine au 72e RI, Abbeville. Officier le 27 avril 1915. Il était alors chef de bataillon de réserve au 118e RI. Il est mort à Boscherville le 21 février 1930.
Il a débuté sa carrière comme soldat, le 9 août 1870, au 70e RI de ligne. Il a fait la campagne contre l’Allemagne puis en Afrique du 21 mars 1871 au 19 mai 1875.

Antoine Defer (1762-1878), curé de Boscherville, fait chevalier le 29 décembre 1855. Né à Conteville le 12 décembre 1762. C'est Napoléon III qui voulut récompenser ses 70 ans de sacerdoce. Il fut nommé au titre du Ministère de l'Instruction publique et des Cultes.

Pierre Grégoire Mésaize, deux fois maire (1837-1848 et de 1852 à 1860).  C'est lui qui décora son curé. Son père fut placé à 17 ans dans la droguerie rouennaise de M. Bonnet, il fut distingué par le baron de Bormes qui l'orienta vers la pharmacie. Il devint pharmacien de l'Hôtel-Dieu.
Il entra à l'Académie en 1779 et en fut le trésorier. Pierre Grégoire fut aussi pharmacien, membre de la société centrale d'agriculture et de l'Association normande, il habitait 3, rue de Racine à Rouen. Ancien chef d'escadron de la Garde nationale de Rouen, il fut fait chevalier de la Légion d'Honneur en 1831. En 1840, il mit en vente sa pharmacie familiale, rue de la Vicomté, et l'ancienne église Saint-Georges qu'il avait acquise comme bien national le 9 juillet 1791 pour 27.000 livres. 


Jules Alfred Sanson, né le 2 avril 1855. Fils de charpentier, sa mère était née Pyard. Ouvier à la direction de l'artillerie de Vincennes.  Il avait fait l'Afrique de 1876 à 1885. Médaillé militaire en 1890, chevalier en 1911, étant alors à Fontenay-sous-Bois. Mort à Besançon en 1934.

Saint-Paër

Victor Antoine André Marie de Kermel, lieutenant au 237e territorial, né le 15 décembre 1872, mort le 1er avril 1954. Il habitait 42 avenue de Gennevilliers à Colombes.
Il était aussi Croix de guerre 14-18 et, rentier, résida un temps à Dijon. Il était né de Henri Victor Marie de Kermel et Euphrasie Caroline Talbot. Il était veuf de Susanne Claire Souty. Il fut nommé chevalier le 11 juillet 1920.


Louis Alexandre Savoye, né le 16 janvier 1822. Fils de journalier, il fut marin puis gendarme à la 3e division. Il fit la guerre de 70 dans l'armée du Nord. Chevalier le 3 février 1880. Décoré aussi de la Médaille militaire en 1871.

Saint-Pierre-de-Varengeville

Abel Augustin Arthur Leroy, né le 23 juin 1886. Etait lieutenant au 119e RI. Il s'engagea dans l'armée en 1905 comme seconde classe et gagne du galon. Il vécut alors à Neufcâtel puis Yvetot où il était agent sanitaire.. Remobilisé en 14, promu lieutenant, on le dit Officier courageux auant un grand ascendant sur ses hommes du 2 au 7 juillet 1917, a défendu victorieusement dans des conditions les plus dures une position quatre fois assaillie par l'ennemi.
Le 10 août 1918, a attaqué vigoureusement en premières lignes les positions ennemies, les enlevant sur une profondeur de plus de 3 km, capturant du matériel et des prisonniers puis continuant la poursuite sur une distance de 8 km. A pris part à quatre combats en quatre jurs du 10 au 13 août, légèrement intoxiqué les 12 et 13, a continué à diriger le combat. A été gravement intoxiqué le 15 août.
Marié en 19 à Anaïs Emilie Deschamps alors qu'il réside à Betteville. Décoré en 1920 alors qu'il demeure à Yerville, s'est établi ensuite à Caudebec. Etait aussi Croix de guerre.


Victrice Raymond Edouard Lemoine, né le 26 mai 1905 à Saint Pierre de-Varengeville ; fils de Louis Auguste Lemoine, maçon, et de Clémence, Espérance Lefèbvre, ouvrière de filature.
Le 15 octobre 1930 à Déville-lès-Rouen il épouse Yvonne Paulette Barbier. Le couple habite Déville l-s-Rouen, route de Dieppe.
Victrice Lemoine est chaudronnier à la SNCF. Résistant au sein du réseau Résistance-Fer, Victrice Lemoine est arrêté et emprisonné au camp de Royallieu près de Compiègne. Il est déporté à Buchenwald et fait partie du convoi du 16 septembre 1943 constitué de réfractaires au STO et de résistants. Il sera interné à Buchenwald sous le matricule 21627. Le camp de Buchenwald est libéré le 11 avril 1945 par l’armée américaine, Victrice Lemoine figure parmi les rescapés. Victrice Lemoine est décédé à Montville le 22 mars 1975.
(Notice biographique établie par Jean-Pierre Hervieux. Sources : Philippe Ruc, Les déportés politiques, les résistants, et les requis, 1999. Source internet La mémoire de la déportation – transport parti de Compiègne le 16 septembre 1943 – liste des déportés -source internet le convoi du 16 septembre 1943).



Bernard Edmond Mauger, né le 12 janvier 1897, fils de journalier. Etait briquetier au conseil de révision. Incorporé en janvier 1916. Excellent soldat qui a toujours accompli bravement son devoir. A été blessé grièvement a son service de guetteur le 22 juillet 1918. Cela se passa au pont de chemin de fer de Bezu-Saint-Germain, dans l'Aisne. Soldat au 409e RI, il fut amputé de la jambe droite, blessé au bras qui resta ballant. Médaillé militaire et Croix de guerre avec palme. Après guerre, il sera manœuvre à l'usine Berthel. Décédé le 24 octobre 1932 à Sotteville, juste après avoir reçu la Légion d'Honneur le 2 septembre des mains du brigadier de gendarmerie.

Ange Louis Lanfray, née le 12 octobre 1820. Il était le fils d’Alexandre Lanfray, instituteur, et de Françoise Elisabeth Delalande. Témoins de sa naissance : François Leroux, prêtre de la paroisse et Jean Baptiste de Lalande, cultivateur.  Il fut distingué le 19 juin 1892 en qualité d’agriculteur, conseiller d’arrondissement, adjoint au maire de Maromme. Décédé le 17 juillet 1898. Il était agriculteur-éleveur, membre de la société centrale d’agriculture, délégué cantonal du comic agricole de l’arrondissement de Rouen, membre de la chambre consultative de l’Agriculture, président des cours d’automne de Rouen, membre du jury des concours hippiques régionaux et départementaux, nombreuses récompenses dans les cooncours et dans les cours (chevausxde demi-sang), conseiller d’arrondissement, adjoint au maire de Maromme, suppléant du juge de Paix, membre de la délégation cantonale de l’Instruction publique.

Louis Ernest Blassiaux. Décoré en qualité d’ex soldat au 365e RI. Mutilé 100%. Né le 30 avril 1878. De François Alfred Blassiaux et Louise Elisa Croquesal. Mort le 25 février 1939 à Tronville-en-Barrois, dans la Meuse. Nommé chevalier comme réformé à 100% par décret du 30 mars 1922. Il ne reçut pas sa médaille et la demanda gratuitement le 27 août 1934.
Il fut d’abord ouvrier de filature à Petit-Quevilly où résidaient ses parents. Cheveux blonds, yeux bleus, nez ordinaire, nez poitu, visage ovale, 1,64m.
1ère classe, il fit son service au 54e RI de compiègne du 14 novembre 1899 au 22 septembre 1900. Après quoi, il quitta la région. Avant guerre, il était opticien à Ligny-en-Barrois. Rappelé le 1er août 14. Prisonnier de guerre le 7 mars 1916. Rapatrié comme grand blessé le 19 septembre, à l’hôpital de Lyon. Intoxiqué par les gaz asphyxiants le 26 novembre 1915 à Béthencourt, Meuse. Blessé le 7 mars 1916 à Verdun par éclats d’obus, il fut amputé de la cuisse droite et de la jambe gauche. Croix de Guerre avec palmes et médaille militaire. Pas de citation. On le dit soldat énergique et dévoué qui s’est toujours bien conduit au feu. Habitait Culey quand la demande de décoration fut formulée. Estimé. Sortait rarement de chez lui. Divorcé, il se remaria le 3 décembre 1921 à une veuve, Mme Vannier, née Antoinette Pansez.


Yainville

Jean-baptiste Le Villain, né à Yainville le mercredi 27 janvier 1773 de Jean Le Villain, laboureur de cette paroisse et Geneviève Martel, son épouse. Parrainage : Jean-Baptiste Adelain, toilier, de la paroisse de Roquefort, doyenné d’Autretot, Marie Catherine Angélique Le Villain, Duclair. Le curé : Le Painteur, curé de Yainville-Le Trait. Il fut décoré par le maire de Rouen le 25 août 1850.
Entré comme réquisitionnaire au 25e régiment le 27 prairial de l’an 2.
Incorporé le 5 nivôse de l’an 5 au 70e régiment.
Caporal le 1er brumaire an 11. Sergent le 4 juin 1808. Sergent major le 21 décembre 1811. Sous lieutenant par décret impérial du 18 mars 1913. Lieutenant par décret du 17 septembre 1813.
Rentré dans son département par suite du licenciement le 20 septembre 1815.
A fait la campagne de l’an 2 à l’armée du Nord. Celles des ans 3, 4, 5, et 6 à l’armées des côtes de l’Océan. Celles des ans 7 et 8 embarqué pour garnison de vaisseau sur la frégate La Concorde, celles des ans 12, 13, 14 et 1806 sur les coôtes de l’Océan, celles de 1807, 1808, 109, 1811, 1812 aux armées d’Espagne et de Portugal, celles de 1813, 1814 à la Grande Armée et au Siège d’Erfurt. Blessé d’un coup d’éclat de bois à la cuisse droite le 6 brumaire an 7, blessé d’un coup de feu au pouce de la main gauche le 16 floréal à l’île du Prince, en Afrique, blessé d’un coup de feu à la jambre droite le 21 août 1807 à la bataille de Torescedras (Portugal), blessé d’un coup de feu à jambe droite le 16 juin 1815 à la bataille de Florus. A 77 ans, il vivait à Rouen dans l’aisance et bénéficiant d’une bonne moralité.

Yville

Marcel Arcade Aubert, né le 17 mai 1889. Mobilisé en qualité de sergent, deviendra lieutenant à la section de mitrailleuses du 24e RI. Croix de guerre, décoré de la Légion d'Honneur par décret du 12 janvier 1919.  Après guerre, il réside à La Mailleraye où il est employé de la Société éponyme. Décédé en 1973.

Paul-François Chéron, né le 22 mars 1826. Sergent à la 3e compagnie de fusiliers de discipline. Chevalier le 11 janvier 1876. fils de Louis Théophile Chéron et de Marie Geneviève Baron, cultivateurs qui partirent pour Elbeuf. Témoins : Pierre léger Leroux, 27 ans, Pierre Nicolas Chéron, 38 ans. Il mesurait 1,61, visage oval, front rond, cheveux châtains, nez moyen, bouhe moenne, menton rond, cheveux et sourcils châtains, commis de profession. Appel au 31e de ligne le 10 décembre 1847. Il était aussi titulaire de la Médaille militaire.

Arnauld de Maurès de Malartic
(1895-1976).
Etudes au collège Saint-Louis-de-Gonzague, à Paris. Il embrasse la carrière des armes. Sous-lieutenant au 32e dragons, il est cité à l'ordre du corps d'armée. "Jeune officier animé d'un très haut sentiment de ses devoirs. A donné de nouvelles preuves de ses belles qualités militaires, d'abortd comme chef d'une section d'une compagnie de cavaliers à pied, soutenant ses cavaliers par son calme et sa remarquable intrépidité sous le feu, ensuite, resté seul officier debout, comme commandant de compagnie en maintenant énergiquement celle-ci sous un feu violent et repoussant plusieurs assauts de l'ennemi."
Arnauld de Malartic retourne à la vie civile en 1920, année où est il est élu maire d'Yville et où il épouse Paule Costa de Beauregard (1900-1995), le 1er juillet, à l'église de la Madelaine à Paris. Deux enfants : Gabrielle (1924) et Gérald (1925-2009).
Administrateur de sociétés, Malartic fut conseiller d'arrondissement de 1925 à 1934, puis conseiller général de Duclair de 1934 à 1939 et de 1945 à 1955. Entre temps, les conseils généraux sont supprimés sous l'Occupation. Période où les Malartic ont des hôtes indésirables. Si les Allemands occupent brièvement leur château le 8 septembre 1940, ils y reviennent en force le 6 juin 1943 et n'en seront délogés qu'à la Libération.
Ancien combattant des deux guerres, Malartic se vit remettre, en 1958, la croix d'officier de la Légion d'honneur. Il était né à Paris. Il est mort à Paris en 1976.

L'abbé Thillard,
né à Rouen le 1er janvier 1860. Ses prénoms sont Romain Théophile Eugène. Dernier curé d'Yville, il fut récompensé par la République pour son long sacerdoce. 60 années dans la même commune ! Il était aussi curé de Mauny et a desservi un temps la paroisse du Mesnil. Chanoine honoraire depuis 1945. Décoré par décret du 9 février 1952. Malartic, maire et conseiller général, lui épingla la décoration.

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